Fonderie Horne : Glencore lance une étude de biosurveillance de l’arsenic
Amélie Drolet
Avec le programme volontaire mis en place par la Fonderie, l’entreprise affirme vouloir démontrer qu’elle est un employeur et un voisin responsable.
L’objectif central vise à mesurer le taux d’exposition à l’arsenic à l’interne, explique le directeur général de la Fonderie Horne pour Glencore, Vincent Plante.
Le programme, qui s’échelonne d’avril prochain à janvier 2026, comprendra cinq prises d’échantillon d’urine et d’un échantillonnage d’ongles d’orteils, ainsi que quelques-unes au niveau des sols et des poussières.
Le député bloquiste d’Abitibi-Témiscamingue, Sébastien Lemire, voit ce programme d’un très bon oeil.
Pour Isabelle Fortin-Rondeau, de Mères au front, qui manifestait, d’ailleurs, jeudi, devant l’Assemblée nationale, le son de cloche est différent.
La Fonderie Horne espère au moins la participation de 300 résidents à son programme de biosurveillance d’arsenic.
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