Agriculture : La qualité du foin varie selon le secteur

30 juillet 2026

La première coupe de foin était loin d’être idéale dans les champs de Daniel Coutu, à Cloutier.

En raison du peu de précipitations depuis le début de l’été, il est beaucoup plus difficile pour lui de remplir sa grange, qui peut abriter jusqu’à 14 000 balles de foin.

La plupart du foin produit sur ses terres est dédié aux chevaux.

Mais étant donné que la luzerne a pris le dessus dans ses champs à cause du manque d’eau, le foin a perdu beaucoup de sa qualité.

Ailleurs en Abitibi, le constat a été similaire, avec un plus de quantité, mais la deuxième coupe sera cruciale pour avoir davantage de qualité dans certains secteurs, mentionne Pascal Rheault, le président de l’Union des producteurs agricoles d’Abitibi-Témiscamingue.

Bon exemple de la différence de climat du Témiscamingue, c’est plutôt la pluie, là-bas, qui a retardé le début de la première coupe et qui a posé des problèmes aux agriculteurs, explique le président des Producteurs de grains de l’Abitibi-Témiscamingue, Luc Mayer.

Pour la production de grains de Daniel Coutu, un niveau plus stable de précipitations serait bien apprécié.

Les agriculteurs de la région souhaitent donc davantage de précipitations d’ici la fin de l’été. Des températures plus clémentes, afin d’avoir les récoltes abondantes souhaitées, une fois l’automne venu.