Agriculture : Très peu d’accompagnement pour les travailleurs guatémaltèques

20 août 2026

Les six employés guatémaltèques de la ferme Bordeleau, à Clerval, étaient bien heureux de rencontrer, pour une première fois, la consule générale de leur pays.

L’adaptation au Canada est souvent difficile et la réponse est très claire lorsqu’on leur demande s’ils ont pu recevoir de l’aide à leur arrivée au pays.

C’est pourquoi le consulat du Guatemala tenait à rencontrer, lors de sa tournée en Abitibi-Témiscamingue, environ 90 de ces travailleurs, ainsi que leurs patrons, explique Julissa Hengstenberg Delgado, la consule générale du Guatemala à Montréal.

L’objectif est de les mettre au fait des services immigratoires, de santé et de soutien qui sont à leur disposition.

Le consulat n’a constaté aucun cas d’abus de la part des employeurs envers les Guatémaltèques.

Les travailleurs étrangers sont de plus en plus prisés à travers la région, avec les difficultés à trouver de la main-d’oeuvre et c’est la voie qu’a choisi de prendre la ferme Bordeleau, il y a maintenant plus de dix ans, mentionne Laurie Côté-Sarrazin, la copropriétaire des Viandes à côté du Bordeleau.

Sachant maintenant que ces services du consulat existent, Edricky Ardon prévoit communiquer avec eux à l’avenir et indique qu’il n’hésitera pas, s’il a besoin d’aide, en ayant leur numéro de téléphone.

Le consulat du Guatemala prévoit revenir également l’année prochaine en Abitibi-Témiscamingue pour visiter l’ensemble des entreprises agricoles avec des employés guatémaltèques.