Maintien de la région en zone orange : une question de prudence

2021-03-17 - Même si cette décision en a déçu plusieurs, la santé publique indique avoir pris celle-ci en fonction de plusieurs facteurs.

Selon les données prises en considération par l'organisme, il y a la prédominance en Abitibi-Témiscamingue du variant sud-africain plus transmissible, ainsi que la proximité des frontières régionales avec l’Ontario, où une troisième vague de contagion s'amorce et qui est, elle aussi, nourrie par la présence de ce même variant.

Par ailleurs, la santé publique indique qu'il est également nécessaire d’observer une stabilité dans le nombre de cas, d’hospitalisations et de décès, et ce, sur plusieurs semaines, avant de pouvoir ouvrir prudemment le robinet du déconfinement.

Pour sa part, le président de la Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue, Martin Ferron, est d'avis, lui aussi, que l'on doit demeurer prudent. Pour lui, il est préférable de faire encore quelques sacrifices et d'attendre la vaccination à grande échelle que d'être obligé de se reconfiner, comme ont dû le faire l'Espagne et l'Italie.