Immigration : Des municipalités de la région inquiètes des restrictions
30 janvier 2026
« Qui croire? », telle est la question.
À l’heure où le ministre de l’Immigration assure qu’il ne ramènera pas le PEQ, les municipalités de la région sont, elles, très inquiètes, c’est le cas du maire de Val-d’Or, Serge Allard.
À Val-d’Or, à Rouyn-Noranda, comme dans le reste de l’Abitibi-Témiscamingue, les personnes immigrantes façonnent le territoire, mentionne le maire de Rouyn-Noranda, Gilles Chapadeau.
Deux entreprises sur cinq, dans la région, vivent actuellement une problématique à cause de ces changements gouvernementaux.
Avec 4,4%, Rouyn-Noranda a le plus haut taux de postes vacants au Québec, explique Éric Beaupré, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Rouyn-Noranda.
Alors que Jean-François Roberge refuse toute clause de droits acquis, les villes exigent quant à elles plus d’humanité dans les décisions.
Groupe Autobus Maheux, avec une trentaine de travailleurs immigrés, a dix personnes touchées par les nouvelles règles, selon le directeur général, Nicolas Maheux.
Le maire de Rouyn-Noranda, également sous sa casquette de président des préfets, a fait la demande pour rencontrer le cabinet de monsieur Roberge.
Il confie qu’avec le mouvement actuel dans la région, il devrait avoir une réponse rapidement.