Marché immobilier : De plus en plus de maisons vendues sans garantie légale
23 février 2026
Acheter une maison sans garantie légale est un risque de plus en plus populaire, selon l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec.
Cette protection assure pourtant le client contre les vices cachés, soit des défauts que le vendeur ne pouvait pas constater et que l’acheteur ne pouvait pas voir, explique Nathalie Bégin, directrice de la pratique sur le courtage à l’APCIQ.
Selon les agences Century 21 Boréale et Royal LePage Lachapelle, la surchauffe du marché serait en cause, mentionne le courtier Windle Lachapelle.
D’autres éléments, propres aux régions, amplifient le phénomène.
Pour donner un coup de pouce à leurs clients dans une mauvaise posture, certaines agences paient une rencontre avec un avocat et d’autres offrent des assurances.
Sauf que les vices cachés ne doivent pas être confondus avec des problèmes résultant de l’usure normale, rappelle Vanessa Breton, courtière immobilière et copropriétaire du Century 21 Boréale.
Pour les acheteurs confrontés à cette réalité du marché, faites preuve de prudence.
Avant l’achat, il est recommandé de passer en revue la déclaration du vendeur, en plus de faire affaire avec un inspecteur en bâtiments d’habitation.